Karate

Dix principes

L'Académies de Maître Ding a pour objet de transmettre les techniques du Taichi traditionnel et ses principes. L'Académies de Maître Ding a pour objet de transmettre les techniques du Taichi traditionnel et ses principes." ... "Nous accueillons tous les pratiquants et les personnes qui désirent s'exercer au Taichi traditionnel, quelque soit leur âge et quelque soit leur condition physique.

Nous ne rejetons jamais de demandes d’inscription mais avons pour mission de former tout le groupe des adhérents, sans privilégier une catégorie plutôt qu’une autre.

Nos entraînements sont fondés que les principes de Yang Cheng Fu :

Elever l'esprit

Le point sur lequel porter son attention est « Bai Hui » (sommet du crâne), connu pour élever l'énergie « Yang ». Lorsqu’on élève l’esprit, « Bai Hui » et « Hui Yin » (périnée) sont alignés, la colonne vertébrale est verticale, tel un fil à plomb. C'est un repère simple contre les mauvaises postures.

Creuser la poitrine

Creuser la poitrine consiste à relâcher le plexus et le laisser se poser pour ouvrir légèrement le haut du dos. Dans cette position, le dos s’élargit et unit la perception de la colonne vertébrale. L'avant du corps devient "Yin" tandis que le dos devient "Yang". Les épaules se relâchent vers le bas et les omoplates s'écartent. Par conséquent, le dos gagne en puissance alors que l’avant du corps crée une sensation de vide.

Relâcher la taille

Le relâchement de la taille favorise la descente du « Qi » (énergie) et concentre la masse corporelle vers le bas. Il implique donc de relâcher les muscles de toute la zone de la taille, fessiers, abdominaux, lombaires ainsi que ceux du sacrum. Le bassin doit être stabilisé horizontalement et pivoter légèrement vers l'intérieur afin de donner à la colonne vertébrale la forme d'un arc.

Activer l'intention

Les pratiquants de Tai Chi estiment que la force musculaire est incompatible avec les principes le définissant comme art martial. Il s'agit d'une approche contre-intuitive qui nous oblige à surmonter notre tendance naturelle à recourir à la force musculaire comme réflexe par défaut. Le Tai Chi privilégie la douceur, l'enracinement et l'utilisation de l'intention plutôt que de la force musculaire.

Distinguer substantiel et insubstantiel

La distinction entre le vide et le plein est une caractéristique fondamentale et déterminante du Tai Chi, tant comme pratique de santé que comme art martial. Lors de l'entraînement, la concentration se porte sur le vide et le plein pour prêter une attention particulière à la stabilité du corps et à la localisation de son centre.

Relâcher les épaules, laisser tomber les coudes

Cette action découle naturellement de l'élévation du point « Bai Hui » car sans cette élévation, le relâchement des épaules ne peut être pleinement réalisé. Laisser pendre les coudes permet de libérer les épaules et, par conséquent, de les laisser descendre vers le bas et de les détendre.

Coordonner le haut et le bas du corps

Le Tai Chi, en tant qu'art martial, exige un niveau élevé de coordination motrice. Cela implique que tous les membres, ainsi que les épaules et la taille, soient reliés et connectés, pour que chaque partie puisse jouer son rôle dans un état mécanique et énergétique global cohérent. Lorsque le haut et le bas du corps s'accordent mutuellement, l'intention et la fonctionnalité peuvent se concrétiser de manière efficiente.

Continuité sans interruption

Le Tai Chi peut être perçu comme un mouvement continu, sans interruption telle l’eau de la rivière qui se fraie un chemin et coule inexorablement.

Guider l'externe par l'interne

La représentation du parcours de l’énergie joue un rôle essentiel dans la pratique du Tai Chi et des autres arts internes. La conscience exprime le « Yi » (intention), celui-ci se traduit dans le corps vivant par le « Qi » qui soutient les mouvements du Tai Chi.

Préserver un esprit calme

Cette notion nous renvoie à un état méditatif où l'activité mentale est apaisée et stabilisée. Dans cet état, l'esprit est libéré des émotions et de la pensée analytique, ce qui lui permet de réagir aux circonstances rencontrées. Cette notion est tout aussi pertinente dans la vie quotidienne que dans la pratique des arts martiaux.